Pour mousser le travail de son équipe de recherche et développement, Microsoft rêve 2019. Joli.
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mardi 3 mars 2009
Microsoft rêve un peu
Pour mousser le travail de son équipe de recherche et développement, Microsoft rêve 2019. Joli.
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acteur économique,
aire d'interaction: homo faber
jeudi 14 août 2008
Le cessez-le-feu russe se fait attendre en Géorgie
Le 7 août, à la veille de l'ouverture des jeux olympiques, le président géorgien Mikheil Saakachvili envoya son armée occuper le territoire ossète pour y casser le mouvement dissident pro-russe. C'est alors que la Russie dirigée par la paire Poutine-Medvedev a répliqué avec la leur
Cliquez ici pour une carte active des enjeux.
Poutine réclame la démission de Saakachvili. 56 000 Géorgiens ont fui leurs demeures, de peur de l'armée russe et des pilleurs qui les accompagnent, 300 sont morts. Il fallait aussi voir les journalistes de la télévision de Radio-Canada se faire menacer par un homme armé d'un pistolet qui leur a ensuite volé leur camionnette de reportage sous l'œil indifférent des soldats russes. Quand on regarde les représailles israéliennes disproportionnées contre le Liban en 2006 et maintenant celles d'une Russie complètent opportuniste, on se doit de regretter que le nombre de conflits armés sur Terre, s'il a diminué depuis 30 ans, connaisse encore des soubresauts.
lundi 14 juillet 2008
La CSeries de Bombardier à Mirabel
Au prix de sacrifices quant à leurs conditions de travail (création du précaire statut d'employé temporaire, obligation de remplir les quarts de travail de fin de semaine, longue durée de la nouvelle convention collective), les employés de Bombardier aéronautique auront convaincu les dirigeants de la compagnie de construire
les nouveaux avions de 110 à 130 passagers CSeries à St-Laurent et Mirabel plutôt qu'à Kensas City, la ville américaine qui cherchait aussi à attirer la compagnie.
Les scénarios les plus optimistes font de Bombardier le 3e avionneur mondial (après Airbus et Boeing) si le carnet de commande s'emplissait au rythme dont rêve la compagnie, son syndicat et les gouvernements qui aussi sont investis dans l'aventure. On verrait alors la création de 3500 emplois, un immense défi lancé aux cégeps qui offrent la formation technique dans les métiers de l'aéronautique ainsi qu'aux département de génie des universités. Eux se verraient confier la mission d'éviter les pénuries de main d'œuvre spécialisée. Voilà la nouvelle économique de l'été au Québec.
Les scénarios les plus optimistes font de Bombardier le 3e avionneur mondial (après Airbus et Boeing) si le carnet de commande s'emplissait au rythme dont rêve la compagnie, son syndicat et les gouvernements qui aussi sont investis dans l'aventure. On verrait alors la création de 3500 emplois, un immense défi lancé aux cégeps qui offrent la formation technique dans les métiers de l'aéronautique ainsi qu'aux département de génie des universités. Eux se verraient confier la mission d'éviter les pénuries de main d'œuvre spécialisée. Voilà la nouvelle économique de l'été au Québec.
dimanche 13 juillet 2008
Le Chrysler building, mon gratte-ciel préféré vendu pour 800M$
Le Chrysler building, sis au 405 Lexington Avenue à l'angle de la 42e rue au coeur de Manhattan est emblématique de New York. Le Devoir rapporte qu'il vient d'être acheté pour 800 millions de dollars par le fonds souverain des Émirats Arabes Uni Abu Dhabi Investment Council. Ce qu'ils vont en faire? Outre le prestige de s'en porter acquéreur, l'édifice rapporte le prix des loyers des compagnies qui l'occupent et pourrait éventuellement être revendu pour plus cher encore. Sa construction achevée en 1930, l'immeuble de 77 étages et 319 mètres de l'architecte William Van Alen est une icône du mouvement architectural qu'on nomme art deco. On reconnaît ici ce style dans les longues lignes droites simples, dépouillées, coupées en angles droits, mais aussi par la célèbre flèche d'arches en acier inoxydable.
Cette transaction va faire grincer des dents certains new-yorkais. En effet, le rachat du Chrysler Building est symbolique de la vague de rachats de trésors immobiliers américains par des investisseurs des pays pétroliers.
samedi 12 juillet 2008
Iphone, une histoire de marketing réussie
Les médias ont fait grand cas de l'arrivée du Iphone au Canada. Il fallait voir la fierté des premiers propriétaires de ce téléphone « intelligent » aux bulletins de nouvelles, majoritairement des hommes de 20 à 35 ans un peu geeks des nouvelles technologies qui avaient passé la nuit debout pour mettre la main sur leur jouet. 
Cette histoire de marketing réussie a aussi été traitée comme un piège financier pour les utilisateurs, obligés de signer d'exorbitants contrats de trois ans pour se le procurer. Heureusement que Rogers, qui en a le monopole canadien, a accepté de concocter un forfait qui réduit le coût de l'utilisation des fonctions Internet de l'appareil. Malgré tout, on estime qu'il faudra plus de 70$ par mois pour en activer toutes ses fonctions, le plus cher dans le monde avec la Belgique! C'est un pensez-y-bien.
L'objet est donc magnifique mais le Itouch fait la même chose pour ceux qui peuvent comme moi se passer d'un cellulaire. On retrouve de plus en plus de bornes Internet sans-fil autour de Montréal et le petit frère du Iphone les captent, tout comme les EeePC de Asus dont on me dit du bien. Enfin, le Iphone n'est pas le premier ni le dernier des téléphones intelligents. La prochaine révolution de ce monde qui bouge très vite serait supposément amenée par les futurs modèles de Nokia N95 lorsqu'ils feront leur apparition sur le marché. Mon conseil serait d'attendre que la compétition fasse baisser les prix mais certains voudront absolument affirmer leur branchitude...
Cette histoire de marketing réussie a aussi été traitée comme un piège financier pour les utilisateurs, obligés de signer d'exorbitants contrats de trois ans pour se le procurer. Heureusement que Rogers, qui en a le monopole canadien, a accepté de concocter un forfait qui réduit le coût de l'utilisation des fonctions Internet de l'appareil. Malgré tout, on estime qu'il faudra plus de 70$ par mois pour en activer toutes ses fonctions, le plus cher dans le monde avec la Belgique! C'est un pensez-y-bien.
L'objet est donc magnifique mais le Itouch fait la même chose pour ceux qui peuvent comme moi se passer d'un cellulaire. On retrouve de plus en plus de bornes Internet sans-fil autour de Montréal et le petit frère du Iphone les captent, tout comme les EeePC de Asus dont on me dit du bien. Enfin, le Iphone n'est pas le premier ni le dernier des téléphones intelligents. La prochaine révolution de ce monde qui bouge très vite serait supposément amenée par les futurs modèles de Nokia N95 lorsqu'ils feront leur apparition sur le marché. Mon conseil serait d'attendre que la compétition fasse baisser les prix mais certains voudront absolument affirmer leur branchitude...
dimanche 29 juin 2008
99Francs s'assume, pour le meilleur et pour le pire
Première entrée au blogue de l'été. Je vous le souhaite des plus heureux!
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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.
Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.
Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.
Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.
Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.
Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.
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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.
Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.
Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.
Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.
Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.
Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.
dimanche 6 janvier 2008
Quand les escrocs donnent la carie
lundi 12 novembre 2007
Grosse semaine pour l'aviation civile
Après plusieurs retards de livraison qui ont entraîné l'action d'Airbus à la baisse, la mégacorporation peut enfin honorer son carnet de commandes. Elle affronte Boeing en plein ciel, avec des milliards de dollars de profits à la clef. Ce qui me touche toutefois le plus est la fragilité et le génie entrant en jeu dans la conception de l'ouvrage. Alors que l'humain continue de repousser les limites du ciel, l'histoire du tourisme, l'histoire du commerce et l'histoire des transports (2007 marque aussi les 100 ans de l'hélicoptère) qui aujourd'hui changent. (avec la collaboration de Vanessa Berger)
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dimanche 7 octobre 2007
Le Monopoly de la vraie vie
En découvrant la solution à la problématique de revitalisation urbaine: « comment les rues commerciales des grandes villes peuvent-elles triompher de la tyrannie des centres d’achats? » dans mon journal, l’urbaniste en moi a eu un moment d’intense ravissement et de découvertes hier matin. Selon Yves Mailloux, directeur immobilier pour le groupe Shiller,
il s’agit qu’un investisseur majeur devienne propriétaire de la plupart des locaux à louer sur cette artère puis qu’il s’applique à bien choisir le type de commerces qui devront s’y installer : « il (suffit) d’avoir un bon (mélange) commercial, de mettre les bons commerces à la bonne place », une philosophie concevant une rue comme un tout (au lieu d’une série de commerces disjoints).
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
L’urbaniste est le spécialiste de l’aménagement des villes petites et grandes. Les enjeux de conservation du patrimoine bâti, de revitalisation urbaine et de liens ville-région rendent les urbanistes indispensables en ce nouveau millénaire. Une visite éclair sur le site de l'UQAM m'a confirmé que 90% des de ces étudiants trouvent un emploi en six mois après le diplôme. Cette profession valorise l’individu capable de solutions créatives et le récompense en laissant voir à toute la collectivité le résultat des projets qu’il aura menés à bien. Cela signifie aussi que pèse sur l’urbaniste de grandes responsabilités. Comme l’affirmait de manière provocante mais non sans humour M. Gérard Beaudet, mon professeur d’histoire de la ville pendant le cours d’urbanisme que j’ai suivi à l’Université de Montréal en 2001: « contrairement (à l’urbanisteou l'architecte), le médecin, lui, enterre ses erreurs »!
Dans cette entrée au blogue, le directeur du développement immobilier Yves Mailloux expliquait la recette qu’il applique quand il choisit à quels types de commerces louera-t-il les locaux dont sont propriétaires ses employeurs du Groupe Shiller. Les habiletés de gestionnaire dudit Mailloux en font une des personnalités économiques les plus en vues à Montréal. Si tu ambitionnes de t'illustrer dans la même carrière que lui, j’aimerais que tu puisses faire du bien à la rue St-Hubert près de chez moi. Célébrée comme le haut lieu de la robe de bal kétaine où les bijouteries de pacotille voisinnent un McDonald's et un Valentine, celle-ci n’attend que tes talents!
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
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