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jeudi 9 avril 2009

Carte du monde des exécutions en 2008 d'après Amnistie Internationale



Technologiquement, on aime vraiment le zoom et autres subtilités de cette carte thématique très 2009. Politiquement, on se confond à comparer la Chine, l'Iran et les États-Unis. Sommes-nous vraiment au 21e siècle? Heureusement on se console quand on lit des nouvelles comme l'abolition de la peine de mort au Nouveau-Mexique.

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Aussi, la carte de la connectivité région-ville-monde:

mercredi 21 janvier 2009

Serment et discours d'inauguration d'Obama

Notez l'attitude du plus grand sérieux du président pendant son discours. Il faut aussi souligner les changements de propos comme quoi les États-Unis ne peuvent plus abuser de la puissance que leur confère leur statut de première puissance du monde ou que la recherche de sécurité ne doit pas mener à prendre des raccourcis dans les droits et libertés que confèrent la Constitution.


dimanche 11 janvier 2009

Obama rétablit une tradition dans les relations canado-américaines

Via le blogue de Chantal Hébert: «Obama au Canada ou la chance de partir du bon pied »

[Barack Obama] a accepté l’invitation du Premier ministre de se rendre au Canada peu après son inauguration. Ce sera ainsi la première visite du président Obama à l’étranger.

[...] L’équipe Harper considère cette visite comme un très bon coup. D’abord parce qu’elle rétablit une tradition mise de côté à son arrivée au pouvoir par Georges W. Bush et qui voulait que le Canada soit la première destination internationale du nouveau locataire de la Maison-Blanche. [Note du profenhistoire: En 2001, Bush avait choisit le Mexique].

Ensuite, parce qu’en tandem avec le dossier incontournable de l’économie, la gestion de la relation canado-américaine est la grande priorité de Stephen Harper en 2009.

L’arrivée du président Obama va notamment avoir un impact déterminant sur la suite des choses pour le Canada en Afghanistan, en matière de changements climatiques et sur le front de l’énergie. À Ottawa, on s’attend à recevoir des appels du pied pour prolonger la mission canadienne à Kandhahar au delà de 2011 ou, tout au moins, pour continuer de jouer un rôle important en Afghanistan après cette échéance. D’autre part, le Canada rêve d’un pacte nord-américain qui arrimerait les efforts de lutte aux changements climatiques des deux pays à leurs intérêts énergétiques réciproques.

Finalement, dans un monde idéal, les faiseurs d’image conservateurs ne détesteraient pas voir un peu de la popularité du nouveau président rejaillir sur les politiques du premier ministre.

samedi 11 octobre 2008

Quand le design sert l'intolérance contre l'itinérance

Le nouveau mobiliser urbain au centre-ville va faire obstacle à l'habitude des itinérants d'y dormir.
Quand on se souvient des prises de position du maire de l'arrondissement Benoit Labonté contre l'itinérance, il ne faudrait pas se surprendre que ce soit moins une idée du designer industriel Michel Dallaire mais bien une condition que stipulait le contrat. Montréal rejoint ainsi Paris et Toronto qui ont fait un choix semblable. Choquant.

Le Devoir se prononce

La prise de position de Bernard Descôteaux en éditorial du Devoir du 11 octobre 2008, annotée à l'aide d'Awesome Highlighter.

mardi 7 octobre 2008

samedi 20 septembre 2008

Culture en péril, la vidéo

À l'émission de Marie-France Bazzo cette semaine, le chroniqueur de La Presse Vincent Marissal affirmait que les compressions budgétaires des Conservateurs de Stephen Harper en culture sont faites pour plaire à l'électorat canadien qui croit qu'il faut réduire les enveloppes aux artistes pendant que l'économie se porte mal.

On a d'abord cru que les électeurs québécois puniraient le premier ministre sortant pour ne pas respecter la culture d'ici. Au contraire, les sondages n'ont jamais montré Harper si fort: est-ce dire que les Québécois croient que les artistes à succès sont gâtés et que les autres sont inutiles? Le milieu artistique est isolé alors que seuls les médias semblent se plaindre de la situation. Michel Rivard, Stéphane Rousseau et des réalisateurs québécois anonymes ont mis en ligne hier la meilleure dénonciation de la situation, une mordante satire de l'inapplicabilité des nouvelles consignes du ministère des affaires culturelles.

Mise à jour: Ce matin@René Homier-Roy (21sept.), la journaliste Chantal Hébert faisait valoir à juste titre que, si elle est bien faite, la contre-attaque de Rivard et al est « remarquablement hors propos ». Ce n'est pas le caractère anti-francophone qui ressort des politiques de Harper mais « une façon d'aborder la culture qui est une agression contre [l'idée] qu'on se fait du Canada en matière culturelle », pas une agression contre les francophones (les anglos voient leurs manifestations culturelles coupées tout autant). Des observations pertinentes.

dimanche 17 août 2008

Les Bahamas plutôt que des grossesses à risque

« Le grand stress vécu par les femmes enceintes a des conséquences tenaces sur le développement de leurs enfants. Une étude menée par l'hôpital Douglas sur des bambins qui ont vécu la crise du verglas dans le ventre de leur mère révèle que cinq ans et demi après leur naissance, les effets sont encore perceptibles.

Les jeunes dont la mère a vécu un grand stress durant la crise de 1998 présentent des quotients intellectuels (QI) de 10 points moins élevés que ceux dont la mère n'a vécu qu'un stress léger (106 contre 116) », rapportait Ariane Lacoursière dans La Presse du 15 août. Ces résultats ont fait dire à une des chercheuses que le gouvernement québécois devrait considérer envoyer les femmes enceintes en vacances au Bahamas plutôt que de vivre les conséquences d'une grossesse à risque si une crise comparable à celle du verglas devait survenir: la prévention aurait des coûts moins élevés à long terme. L'idée d'un interventionnisme gouvernemental novateur se projetant au futur a de quoi me plaire.

lundi 11 août 2008

Montréal-Nord en proie aux violences

J'ai grandi dans Montréal-Nord et j'y ai été à l'école secondaire. Les événements de la fin de semaine m'ont donc touché personnellement. Ils semblent heureusement terminés.

Je joins ma voix à ceux qui s'inquiètent que les émeutiers ne s'en soient pas seulement pris aux policiers mais aussi aux ambulanciers, aux pompiers, aux transports publics et aux commerces des environs. Quand la jeunesse d'une communauté rejette le système en son entier, il est urgent d'ouvrir un dialogue décomplexé. La pauvreté qui ronge la municipalité et la perception d'exclusion que ressentent les membres de ses communautés culturelles doivent absolument décroître.

vendredi 1 août 2008

Censure et pollution aux Jeux olympiques

Une caricature truculente de Garnotte (Le Devoir, 31 juillet 2008, p. A6) qui réinterprète le slogan publicitaire d'une compagnie de télécommunication d'ici à la chinoise.

La pression qui s'accroissait sur le gouvernement chinois l'amène à relaxer un peu la censure qu'il exerce sur l'Internet, et ce n'est pas la lumineuse caricature de Garnotte à qui on doit ce fait. À l'obtention des jeux, Pékin s'était engagée à faire progresser la cause des droits humains comme la liberté de parole. Cependant, à moins de dix jours des jeux, l'État réitérait avant-hier qu'elle allait maintenir interdite, même pour les journalistes étrangers, les pages qui concernent le mouvement falun gong, la cause tibétaine, des médias étrangers comme la BBC ou de grandes organisation non-gouvernementales comme Amnistie Internationale. Des dénonciations de l'inaction du Comité international olympique dans ce dossier se sont faites entendre. On apprend aujourd'hui que le gouvernement chinois revient en partie sur sa décision et ne limitera pas les journalistes olympiques à la stricte couverture des disciplines sportives plutôt que de rendre un portrait plus complet de la culture, de la société et des pouvoir en Chine. Heureusement.

La liberté de presse est un principe primordial à nos yeux occidentaux. Il vient en contradiction avec la volonté de l'État chinois de présenter une image d'unité et de nouvelle puissance mondiale. Si on a raison de s'en indigner tout comme de l'utilisation de la peine de mort, de l'emprisonnement arbitraire et des exils forcés contre les opposants au régime; il ne faudrait pas penser qu'une tradition démocratique peut s'établir en Chine en l'espace de quelques semaines. En fait, les premières réformes économiques en Chine sont survenues en 1978. À l'époque, Montréal venait d'accueillir deux ans plus tôt ses propres jeux. L'excellente émission « Tout le monde en parlait » de Radio-Canada rappelait cette semaine comment avait procédé le gouvernement municipal pour nettoyer la ville de ses marginaux: les pauvres, les itinérants et les homosexuels, le sujet du documentaire. Nous qui affichons aujourd'hui nos airs vertueux n'avons pas mieux agi que la Chine en même circonstances. Au rajout, on se rappellera que la peine de mort n'est abolie que dans douze des 50 états de nos voisins et amis américains, qu'ils ont recours à la torture à Guantanamo et ailleurs depuis 2001, et qu'au Canada, le gouvernement de Stephen Harper tarde à rapatrier Omar Kader malgré le fait qu'on sait qu'il a subi ce châtiment alors qu'il n'était encore qu'un adolescent. De quoi faire réfléchir.

Cela ne doit pas nous empêcher de réagir quand le South China Morning Post, un journal contrôlé par l'État chinois, rapporte que les policiers vont demander aux bars de ne pas servir les noirs et la population de Mongolie à l'occasion des jeux. Il s'agit de trouver le ton juste, plus humain, moins moralisateur, dans nos luttes. De tout mon cœur j'espère revoir des manifestations de masse en Chine comme en 1989 à l'occasion des événements de la place Tian'anmen. Certes elle fut réprimée dans la violence mais c'est sans doute pire pour les dissidents isolés qui courent trop de risques. Plusieurs exemples récents d'action concertée sont plus heureux: l'Ukraine, le Zimbabwe, et dans une moindre mesure, celle des moines birmans portera certainement un jour ses fruits.

Outre la censure, la pollution atmosphérique provoque beaucoup d'émoi à l'approche des JO. Il s'agit d'un autre dossier à surveiller.

Le stade olympique de Pékin dans le smog.

Pour aller plus loin: Le Monde. « L'explosion du Web en Chine est un défi pour les autorités ». Le Devoir, 02 août 2008.

dimanche 20 juillet 2008

McCartney: l'événement culturel de l'année

Jusqu'à 250 000 personnes pourraient trouver leur place sur les plaines d'Abraham pour le spectacle de l'ex-Beatle Paul McCartney ce soir à 21h15. N'en déplaise à l'ombre que cela jette sur Céline ou aux quelques vagues de mécontentement provoquées par des artistes et politiciens qui auraient préféré que l'apothéose des fêtes du 400e de Québec ne passe pas par un Britannique au lieu symbolique de la défaite des Français aux mains des Britanniques en 1759, le spectacle de McCartney représente certainement l'événement culturel de l'année au Québec.

S'il est vrai qu'à part Robert Lepage et son Moulin à images, une trop faible place est faite à l'histoire dans ces célébrations, il ne faut pas je crois tomber dans l'excès inverse et regretter ce coup de maître des organisateurs qui ont pu convaincre McCartney de se commettre à ce qui sera son troisième et dernier spectacle cette année, lui qui n'avait pas mis les pieds dans la province depuis près de 20 ans. La classe et le charme de McCartney saura-t-il convaincre ses détracteurs? Qu'en pensez vous?

samedi 19 juillet 2008

Omar Khadr demeure prisonnier

Vous avez sans doute déjà vu cette photo. C'est celle d'Omar Khadr, un Torontois capturé à 15 ans en Afghanistan, au côté des Talibans pour lesquels son père se battait et était un des financiers.

Accusé de participation à un mouvement terroriste et d'avoir tué un soldat américain au moyen d'une grenade, Omar Khadr croupit à la prison militaire américaine de Guantanamo, Cuba, depuis 6 ans. Il y a été torturé par les Américains qui l'ont entre autres privé de sommeil pendant 3 semaines en le changeant fréquemment de cellule avant de subir trois jours d'interrogatoire de 2003 dont je vous présente un extrait. Avertissement: c'est troublant et extrêmement dur. D'abord réjouit de rencontrer enfin des diplomates de son pays, Khadr apparaît entièrement brisé quand il se rend compte que ses vis-à-vis ne sont pas là pour l'aider mais pour l'interroger comme l'ont fait avant eux les Américains.

Le choix de vous présenter ces images vient du fait que vous méritez de juger de vous même le sort réservé à Khadr qui n'y est pas plus âgé que vous. Elles ont été données aux médias par ses avocats qui réclament son retour au Canada, comme la quasi-unanimité des journaux canadiens et les trois partis d'opposition au gouvernement Harper qui lui refuse ce privilège. Elles ont fait le tour du monde. Notons que les Français, les Britanniques et les Australiens qui étaient dans la situation d'Omar Khadr ont tous été rapatriés sans même avoir été des mineurs au moment de leur arrestation. Il n'y a ainsi plus d'Occidentaux à Guantanamo... sauf Omar Khadr, malgré que le Canada adhère aux conventions internationales qui interdisent la torture. C'est un scandale! Espérons que la pression exercée par la population canadienne saura enfin faire fléchir Harper pour qui les obsessions de sécurité et le désir de satisfaire le gouvernement américain paraissent plus important que d'assurer les services de base à chacun de ses citoyens.

lundi 14 juillet 2008

La CSeries de Bombardier à Mirabel

Au prix de sacrifices quant à leurs conditions de travail (création du précaire statut d'employé temporaire, obligation de remplir les quarts de travail de fin de semaine, longue durée de la nouvelle convention collective), les employés de Bombardier aéronautique auront convaincu les dirigeants de la compagnie de construire les nouveaux avions de 110 à 130 passagers CSeries à St-Laurent et Mirabel plutôt qu'à Kensas City, la ville américaine qui cherchait aussi à attirer la compagnie.

Les scénarios les plus optimistes font de Bombardier le 3e avionneur mondial (après Airbus et Boeing) si le carnet de commande s'emplissait au rythme dont rêve la compagnie, son syndicat et les gouvernements qui aussi sont investis dans l'aventure. On verrait alors la création de 3500 emplois, un immense défi lancé aux cégeps qui offrent la formation technique dans les métiers de l'aéronautique ainsi qu'aux département de génie des universités. Eux se verraient confier la mission d'éviter les pénuries de main d'œuvre spécialisée. Voilà la nouvelle économique de l'été au Québec.

dimanche 13 juillet 2008

Le Chrysler building, mon gratte-ciel préféré vendu pour 800M$

Le Chrysler building, sis au 405 Lexington Avenue à l'angle de la 42e rue au coeur de Manhattan est emblématique de New York. Le Devoir rapporte qu'il vient d'être acheté pour 800 millions de dollars par le fonds souverain des Émirats Arabes Uni Abu Dhabi Investment Council. Ce qu'ils vont en faire? Outre le prestige de s'en porter acquéreur, l'édifice rapporte le prix des loyers des compagnies qui l'occupent et pourrait éventuellement être revendu pour plus cher encore.

Sa construction achevée en 1930, l'immeuble de 77 étages et 319 mètres de l'architecte William Van Alen est une icône du mouvement architectural qu'on nomme art deco. On reconnaît ici ce style dans les longues lignes droites simples, dépouillées, coupées en angles droits, mais aussi par la célèbre flèche d'arches en acier inoxydable.

Cette transaction va faire grincer des dents certains new-yorkais. En effet, le rachat du Chrysler Building est symbolique de la vague de rachats de trésors immobiliers américains par des investisseurs des pays pétroliers.

vendredi 4 juillet 2008

L'ordre du Canada se fait audacieux: Morgentaler sera décoré

Mes raisonnements d'enfant me laissaient croire qu'avec un nom pareil, le médecin montréalais Henry Morgentaler était méchant voire cruel. J'ai eu l'occasion de me raviser de ces préjugés ridicules depuis: pour avoir accepté de faire de la prison au lieu de pratiquer des avortements clandestinement, dans des conditions insalubres et où la vie de ses patientes auraient été mise en jeu, Morgentaler est le premier responsable de la décriminalisation de l'avortement décidée par la Cour suprême du Canada en 1988.

Voilà pourquoi je suis de ceux qui saluent l'audace du comité responsable des nominations à l'Ordre du Canada, la plus haute récompense au pays. Les députés conservateur de Stephen Harper, plusieurs libéraux de Dion ainsi que certains groupes de pression y sont beaucoup moins favorables. Par exemple, l'Archidiocèse catholique de Toronto et la Coalition nationale pour la vie ont incité les Canadiens à témoigner de leur mécontentement à cette annonce, ce dernier groupe priant même les anciens récipiendaires du prix de retourner leur décoration en signe de contestation. On verra combien s'y résoudront!

En attendant, le droit des femmes au libre choix en matière d'avortement continue d'être remis en question en 2008. Le Devoir concluait son article en Une du 2 juillet en cernant le contexte parlementaire
où la Chambre des communes tient justement un débat sensible sur le projet de loi C-484, qui vise à donner un statut juridique au foetus. [...]

[Le projet de loi d'un député conservateur] vise à punir plus lourdement une personne qui, en s'attaquant à une femme, blesserait ou tuerait le foetus qu'elle porte. L'assassinat d'une femme enceinte compterait alors pour deux meurtres. [...]

À travers le pays, de nombreuses voix se sont élevées contre ce projet de loi, y voyant une façon détournée de rouvrir le débat sur la criminalisation de l'avortement au Canada. Au Québec, tous les partis à l'Assemblée nationale s'y opposent, tout comme la Fédération des médecins spécialistes.

dimanche 29 juin 2008

99Francs s'assume, pour le meilleur et pour le pire

Première entrée au blogue de l'été. Je vous le souhaite des plus heureux!

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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.

Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.

Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.

Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.



Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.



Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.