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jeudi 11 décembre 2008
samedi 22 novembre 2008
Encore des découvertes: mamouth et Mars
Des scientifiques américains et russes ont réussi à reconstruire plus de 80% du code génétique du mammouth. [...] On s'est approché du jour où on pourra faire renaître un mammouth. Lisez l'article annoté.
La sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter a permis de déterminer que de vastes glaciers ont été enterrés sur Mars. Lisez l'article annoté.
Libellés :
aire d'interaction: homo faber,
psychologie
samedi 19 juillet 2008
En attendant Batman
À ma surprise, Batman: the Dark Knight reçoit ce matin un fort bel accueil de mon critique de cinéma favori. Il parle du film de Christopher Nolan (Memento, 2000) comme d'un divertissement sophistiqué sur le plan visuel, qui ne fait pas l'économie d'une réflexion poussée sur la question de l'identité et des débats moraux pour les héros d'une ville. Je me donne donc la semaine pour le voir et écrire là-dessus davantage [Note du 5 août: c'est chose faite dans les commentaires!]. Revoici la bande-annonce.
samedi 12 juillet 2008
Iphone, une histoire de marketing réussie
Les médias ont fait grand cas de l'arrivée du Iphone au Canada. Il fallait voir la fierté des premiers propriétaires de ce téléphone « intelligent » aux bulletins de nouvelles, majoritairement des hommes de 20 à 35 ans un peu geeks des nouvelles technologies qui avaient passé la nuit debout pour mettre la main sur leur jouet. 
Cette histoire de marketing réussie a aussi été traitée comme un piège financier pour les utilisateurs, obligés de signer d'exorbitants contrats de trois ans pour se le procurer. Heureusement que Rogers, qui en a le monopole canadien, a accepté de concocter un forfait qui réduit le coût de l'utilisation des fonctions Internet de l'appareil. Malgré tout, on estime qu'il faudra plus de 70$ par mois pour en activer toutes ses fonctions, le plus cher dans le monde avec la Belgique! C'est un pensez-y-bien.
L'objet est donc magnifique mais le Itouch fait la même chose pour ceux qui peuvent comme moi se passer d'un cellulaire. On retrouve de plus en plus de bornes Internet sans-fil autour de Montréal et le petit frère du Iphone les captent, tout comme les EeePC de Asus dont on me dit du bien. Enfin, le Iphone n'est pas le premier ni le dernier des téléphones intelligents. La prochaine révolution de ce monde qui bouge très vite serait supposément amenée par les futurs modèles de Nokia N95 lorsqu'ils feront leur apparition sur le marché. Mon conseil serait d'attendre que la compétition fasse baisser les prix mais certains voudront absolument affirmer leur branchitude...
Cette histoire de marketing réussie a aussi été traitée comme un piège financier pour les utilisateurs, obligés de signer d'exorbitants contrats de trois ans pour se le procurer. Heureusement que Rogers, qui en a le monopole canadien, a accepté de concocter un forfait qui réduit le coût de l'utilisation des fonctions Internet de l'appareil. Malgré tout, on estime qu'il faudra plus de 70$ par mois pour en activer toutes ses fonctions, le plus cher dans le monde avec la Belgique! C'est un pensez-y-bien.
L'objet est donc magnifique mais le Itouch fait la même chose pour ceux qui peuvent comme moi se passer d'un cellulaire. On retrouve de plus en plus de bornes Internet sans-fil autour de Montréal et le petit frère du Iphone les captent, tout comme les EeePC de Asus dont on me dit du bien. Enfin, le Iphone n'est pas le premier ni le dernier des téléphones intelligents. La prochaine révolution de ce monde qui bouge très vite serait supposément amenée par les futurs modèles de Nokia N95 lorsqu'ils feront leur apparition sur le marché. Mon conseil serait d'attendre que la compétition fasse baisser les prix mais certains voudront absolument affirmer leur branchitude...
dimanche 29 juin 2008
99Francs s'assume, pour le meilleur et pour le pire
Première entrée au blogue de l'été. Je vous le souhaite des plus heureux!
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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.
Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.
Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.
Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.
Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.
Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.
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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.
Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.
Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.
Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.
Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.
Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.
mercredi 12 mars 2008
Deux tribunes pascales!
Un autre film pour illustrer un congé? Que oui! La fête chrétienne de Pâques partage le thème de la renaissance avec l'absurde, le drôle, brillant et original « Being John Malkovich », de Charlie Kaufman et Spike Jonze - en tribune spéciale mardi le 18 mars 2008 à l'amphithéâtre dès 14h20. Quand on découvre un portail vers le cerveau de l'acteur John Malkovich (qui joue son propre rôle), la petite entreprise touristique qui l'exploite connaît une course car tout le monde, dont Malkovich lui-même, bataille pour prendre le contrôle du corps d'accueil. C'est encore plus éclaté que ce que ça semble. Jugez plutôt et soyez-là nombreux!
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Le lendemain midi, mercredi le 19 mars 2008 (J3) au local 2120, une autre tribune pascale vous fera rire quand j'expliquerai la théorie du pastafarisme ou comment contrer les reculs de la science à grand renforts absurdes! May He touch you with His Noodly Appendage. Ramen!
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Le lendemain midi, mercredi le 19 mars 2008 (J3) au local 2120, une autre tribune pascale vous fera rire quand j'expliquerai la théorie du pastafarisme ou comment contrer les reculs de la science à grand renforts absurdes! May He touch you with His Noodly Appendage. Ramen!
samedi 8 mars 2008
« Mythologies contemporaines »
« Dans "Mythologies", Roland Barthes traçait en 1957 un portrait de la société française de consommation à travers ses icônes économiques, domestiques, politiques et culturelles ». Depuis janvier, Marie-France Bazzo adapte l'exercice à Télé-Québec. Je vous propose deux capsules de ses invités qui m'ont particulièrement plues.
Le médicament, selon Yannick Villedieu
Le vulgarisateur scientifique et animateur Yannick Villedieu illustre l'omniprésence du médicament dans nos vies. Il s'attarde à leur image fracturée d'efficacité mais aussi les raisons (dopage, suicide, écarts riches-pauvres) pourquoi les déteste-t-on. Une brève histoire de l'apparition des principaux médicaments permet de prendre conscience de leur apparition très récente dans l'histoire.
Le culte du ressenti, selon René-Daniel Dubois
L'auteur et communicateur flamboyant René-Daniel Dubois y va d'une charge sans retenue contre le « culte du ressenti », une traduction du « ben moi j'sens ça de même » où toutes les opinions se valent. Sa réflexion sur la perte de normes et de valeurs sociales a une portée intellectuelle et théorique certaine. Sa concision et la force de ses mots sont inspirantes.
Si vous avez aimé, vous trouverez d'autres « mythologies contemporaines » sur le site de Bazzo.tv.
Le médicament, selon Yannick Villedieu
Le vulgarisateur scientifique et animateur Yannick Villedieu illustre l'omniprésence du médicament dans nos vies. Il s'attarde à leur image fracturée d'efficacité mais aussi les raisons (dopage, suicide, écarts riches-pauvres) pourquoi les déteste-t-on. Une brève histoire de l'apparition des principaux médicaments permet de prendre conscience de leur apparition très récente dans l'histoire.
Le culte du ressenti, selon René-Daniel Dubois
L'auteur et communicateur flamboyant René-Daniel Dubois y va d'une charge sans retenue contre le « culte du ressenti », une traduction du « ben moi j'sens ça de même » où toutes les opinions se valent. Sa réflexion sur la perte de normes et de valeurs sociales a une portée intellectuelle et théorique certaine. Sa concision et la force de ses mots sont inspirantes.
Si vous avez aimé, vous trouverez d'autres « mythologies contemporaines » sur le site de Bazzo.tv.
lundi 25 février 2008
Tribune spéciale: « The Shining », par Stanley Kubrick - jeudi 28 février 14h20 - Auditorium.
La neige abondante de cet hiver combinée à la relâche imminente évoquaient pour moi l'illustre suspense psychologique « The Shining », de Stanley Kubrick et Stephen King - en tribune spéciale. Merci toutes et tous! Bonne relâche!
mercredi 6 février 2008
Tribune 18: Extraits du film Donnie Darko, le jeudi 7 février (Jour 8) L:1132
Tu es cordialement invité-e à assister à la « Tribune 18: Extraits du film Donnie Darko » le jeudi 7 février (Jour 8) au local 1132. Viens-tu? Donnie est un adolescent qui connaît des épisodes de schizophrénie: il hallucine un lapin monstrueux qui annonce la fin du monde et fait miroiter les voyages dans le temps... rien de joyeux. Pour raconter son histoire, il fallait que le ton soit juste --et ça l'est. Rarement l'adolescence est montrée au cinéma avec autant d'humanité, sans perspective moralisatrice ou sensationnaliste, drôle et triste.
lundi 26 novembre 2007
Tribune 10: La Science des Rêves!
Pour comprendre mon rapport à l'imaginaire, tu es cordialement invité-e le vendredi 30 novembre (Jour 8) au local 1132 pour la Tribune 10: La Science des Rêves! Viens-tu? Réputé pour ses vidéo clips, Michel Gondry donne dans le cinéma (Eternal Sunshine of the Spotless Mind) avec le même esprit éclaté. Ses films sont bricolés serrés et montés comme des cascades. La technologie de pointe ne lui sert pas à créer des images trop léchées. Au contraire, un certain esprit gothique règne pour le rapport au grotesque, aux imperfections et à l'enthropie.
Dans la Science des Rêves, Stéphane (Gael Garcia Bernal) est empêché de développer une relation avec Stéphanie (Charlotte Gainsbourg) en raison de son rapport problématique au sommeil et aux rêves qui empiètent sur sa vie éveillée. Mon esprit est certainement aussi agile quand je crée, quand j'imagine. Ce film l'illustre si bien. À voir!
Dernière tribune régulière avant celles spatiales de décembre!
Dans la Science des Rêves, Stéphane (Gael Garcia Bernal) est empêché de développer une relation avec Stéphanie (Charlotte Gainsbourg) en raison de son rapport problématique au sommeil et aux rêves qui empiètent sur sa vie éveillée. Mon esprit est certainement aussi agile quand je crée, quand j'imagine. Ce film l'illustre si bien. À voir!
Dernière tribune régulière avant celles spatiales de décembre!
mardi 16 octobre 2007
Tribune 05: Lancement du jeu Diplomacie
Prochaine pratique jeudi 1er novembre. Soyez-y!
Tu es cordialement invité-e vendredi le 19 octobre (jour 8) au local 1132 pour la Tribune 05!
Diplomacie est le jeu de société le plus marquant. Sept joueurs (les représentants de six classes+le prof dans le cas qui nous occupe!) s'allient, s'opposent, se trahissent et s'entredéchirent, avec l'Europe du début du XXe siècle à conquérir. Il n'y a aucun roulement de dés, aucune variable laissée au hasard. Ce sont plutôt les talents de persuasion qui font ou défont la carrière de ces diplomates et leurs chefs d'État (comme ce cher tsar russe Nicolas II). Oh tu crois avoir ce qu'il faut pour atteindre ces buts mégalomanes? Viens-tu? Explication du mode de fonctionnement de cette activité qui s'étalera sur la durée de toute notre année!
Tu es cordialement invité-e vendredi le 19 octobre (jour 8) au local 1132 pour la Tribune 05!
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dimanche 7 octobre 2007
Le Monopoly de la vraie vie
En découvrant la solution à la problématique de revitalisation urbaine: « comment les rues commerciales des grandes villes peuvent-elles triompher de la tyrannie des centres d’achats? » dans mon journal, l’urbaniste en moi a eu un moment d’intense ravissement et de découvertes hier matin. Selon Yves Mailloux, directeur immobilier pour le groupe Shiller,
il s’agit qu’un investisseur majeur devienne propriétaire de la plupart des locaux à louer sur cette artère puis qu’il s’applique à bien choisir le type de commerces qui devront s’y installer : « il (suffit) d’avoir un bon (mélange) commercial, de mettre les bons commerces à la bonne place », une philosophie concevant une rue comme un tout (au lieu d’une série de commerces disjoints).
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
L’urbaniste est le spécialiste de l’aménagement des villes petites et grandes. Les enjeux de conservation du patrimoine bâti, de revitalisation urbaine et de liens ville-région rendent les urbanistes indispensables en ce nouveau millénaire. Une visite éclair sur le site de l'UQAM m'a confirmé que 90% des de ces étudiants trouvent un emploi en six mois après le diplôme. Cette profession valorise l’individu capable de solutions créatives et le récompense en laissant voir à toute la collectivité le résultat des projets qu’il aura menés à bien. Cela signifie aussi que pèse sur l’urbaniste de grandes responsabilités. Comme l’affirmait de manière provocante mais non sans humour M. Gérard Beaudet, mon professeur d’histoire de la ville pendant le cours d’urbanisme que j’ai suivi à l’Université de Montréal en 2001: « contrairement (à l’urbanisteou l'architecte), le médecin, lui, enterre ses erreurs »!
Dans cette entrée au blogue, le directeur du développement immobilier Yves Mailloux expliquait la recette qu’il applique quand il choisit à quels types de commerces louera-t-il les locaux dont sont propriétaires ses employeurs du Groupe Shiller. Les habiletés de gestionnaire dudit Mailloux en font une des personnalités économiques les plus en vues à Montréal. Si tu ambitionnes de t'illustrer dans la même carrière que lui, j’aimerais que tu puisses faire du bien à la rue St-Hubert près de chez moi. Célébrée comme le haut lieu de la robe de bal kétaine où les bijouteries de pacotille voisinnent un McDonald's et un Valentine, celle-ci n’attend que tes talents!
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
Une grille d'analyse pour les téléréalités Occupation double et Loft Story
En classe, j'ai eu à dire que je n'étais pas intéressé par les téléréalités sauf dans une perspective permettant de comprendre le phénomène de l'extérieur. Ton silence était d'ailleurs éloquent quand je te retournais la question: « qui se reconnaît dans un des personnages de cette prétendue réalité? ».
À cet effet, Pierre Thibault, le rédacteur en chef du magazine culturel ICI offrait en éditorial cette semaine une analyse intéressante pour prendre la mesure de ce non-événement. Je le cite:

À cet effet, Pierre Thibault, le rédacteur en chef du magazine culturel ICI offrait en éditorial cette semaine une analyse intéressante pour prendre la mesure de ce non-événement. Je le cite:
Ce qui est épatant (...) est de constater à quel point tous ces jeunes sont de parfaits clones les uns des autres, à quelques nuances près. Mêmes préoccupations, mêmes regards sur l'autre sexe, mêmes attitudes superficielles face à la vie... Et ce qui m'étonne encore davantage, c'est à quel point ces participants sont fascinés par le corps. (...)Qu'en penses-tu?
Ils affirment vouloir quelqu'un de gentil, d'attentionné, de fidèle, quelqu'un de drôle, qui a une bonne situation (mais) c'est toujours en référence au corps qu'ils se positionnent. (...)D'un côté, il y a ceux qui sont persuadés d'aboir le « body » de la mort. (...) De l'autre, on retrouve les anxieux. Pour eux les doutes ne naissent jamais de leur personnalité, mais bien de leur aspect physique.
Occupation double et Loft Story nous foutent en pleine gueule le grand retour de Narcisse. C'est l'adoration de soi plein écran.
jeudi 20 septembre 2007
Geneviève Jeanson craque
« Ce qui me fait le plus [marmonnement et pleurs], c'est d'avoir menti au(x gens) qui me croyaient », ce sont là les dernières paroles de l'ancienne championne cycliste Geneviève Jeanson, en larmes, au journaliste Alain Gravel de Radio-Canada qui lui consacrait ce soir un reportage d'une heure.
Actuellement sous le coup d'une suspension de la Fédération Américaine du Cyclisme pour usage d'un produit dopant appelé EPO, je suis très sensible à son histoire.
Gagnante de nombreuses courses prestigieuses à partir de l'âge de 16 ans, elle avoue aujourd'hui tout en bloc. On a ici le cas d'une femme brisée dont la vie a basculé, qui vit maintenant en Arizona parce qu'elle ne se sent plus bien accueillie ici. Je souhaite vivement que ses aveux lui permettent un jour de rentrer, conscience tranquille. Pour nous qui sommes parfois tentés de prendre comme elle tous les moyens pour nous démarquer, c'est un rappel fondamental des mérites d'une vie équilibrée.
Voir le reportage d'une heure
Voir le résumé du reportage en quelques minutes au téléjournal
(clique sur l'émission du jeudi 20 septembre 2007)
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PS: Je dois bientôt faire une entrée au blogue pour expliquer pourquoi le dollar canadien vaut présentement autant que la monnaie américaine, et quelles en sont les conséquences positives et négatives pour notre économie. Il s'agit définitivement d'un événement important.
PPS: Plus que quelques heures pour le premier vote. Le second portera sur les publicités les plus appréciés à la Tribune lundi midi. Soyez-y nombreux et nombreuses: L1132!
Gagnante de nombreuses courses prestigieuses à partir de l'âge de 16 ans, elle avoue aujourd'hui tout en bloc. On a ici le cas d'une femme brisée dont la vie a basculé, qui vit maintenant en Arizona parce qu'elle ne se sent plus bien accueillie ici. Je souhaite vivement que ses aveux lui permettent un jour de rentrer, conscience tranquille. Pour nous qui sommes parfois tentés de prendre comme elle tous les moyens pour nous démarquer, c'est un rappel fondamental des mérites d'une vie équilibrée.
Voir le reportage d'une heure
Voir le résumé du reportage en quelques minutes au téléjournal
(clique sur l'émission du jeudi 20 septembre 2007)
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PS: Je dois bientôt faire une entrée au blogue pour expliquer pourquoi le dollar canadien vaut présentement autant que la monnaie américaine, et quelles en sont les conséquences positives et négatives pour notre économie. Il s'agit définitivement d'un événement important.
PPS: Plus que quelques heures pour le premier vote. Le second portera sur les publicités les plus appréciés à la Tribune lundi midi. Soyez-y nombreux et nombreuses: L1132!
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