Vous ne le savez pas encore mais « une formation en #identité numérique va devenir un incontournable de la formation fondamentale » affirme Philippe Bonneau. Voici la meilleure ressource que je connaisse à cette fin:
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samedi 18 avril 2009
jeudi 11 décembre 2008
dimanche 14 septembre 2008
Atmosphir, créez vos propres jeux vidéos
Le message suivant a été écrit par un de mes blogueurs favoris, François Guité.
« L’opposé du jeu n’est pas le sérieux mais la réalité ». (Sigmund Freud)
Le jeu vidéo évolue lui aussi vers les utilisateurs. Compte tenu de l’engouement qu’il suscite chez les jeunes, qui peut prévoir l’impact des nouvelles applications qui permettent de créer et de distribuer ses propres jeux. Spore fait déjà des petits sur la Toile. Le prochain à faire des vagues sera vraisemblablement Atmosphir, une application pour la création de jeux 3D, primée par TechCrunch, qui fait de la conception un jeu d’enfant. Voyez seulement la vidéo promotionnelle pour un aperçu de son attrait.
« L’opposé du jeu n’est pas le sérieux mais la réalité ». (Sigmund Freud)
Le jeu vidéo évolue lui aussi vers les utilisateurs. Compte tenu de l’engouement qu’il suscite chez les jeunes, qui peut prévoir l’impact des nouvelles applications qui permettent de créer et de distribuer ses propres jeux. Spore fait déjà des petits sur la Toile. Le prochain à faire des vagues sera vraisemblablement Atmosphir, une application pour la création de jeux 3D, primée par TechCrunch, qui fait de la conception un jeu d’enfant. Voyez seulement la vidéo promotionnelle pour un aperçu de son attrait.
samedi 30 août 2008
Obama à la convention démocrate
Jeudi se clôturait la convention des Démocrates qui marque le début de la campagne électorale chez nos voisins. Devant 80 000 personnes Barack Obama y a livré un des bons discours de sa carrière, tout en se laissant l'espace pour mieux faire d'ici le jour du vote. Le blogue histoire et société a hâte aux trois débats télévisés! En attendant, voici le meilleur extrait de l'allocution de jeudi.
Revoyez le discours d'Obama en Allemagne: http://leprofenhistoire.blogspot.com/2008/07/obama-dans-les-pas-de-kennedy.html
samedi 9 août 2008
Choisis ton menu olympique: sois le/la maîtreSSE des ondes!
L'allumage de la vasque olympique: un moment de poésie.
jeudi 1 mai 2008
In the shadow of the moon, documentaire sur la conquête américaine de l'espace dans les années 1960
Présenté en tribune lundi 5 mai J3!
Par l'entremise de Neil Armstrong et Buzz Aldrin de l'équipage d'Apollo 11, l'humain mettait le pied sur la lune en juillet 1969, 10 ans avant ma naissance. Voici la bande-annonce du documentaire In the shadow of the moon que j'ai vu en salle ce soir. Comme le laisse deviner son titre, la plus récente oeuvre de Ken Howard porte sur la conquête américaine de l'espace dans les années 1960. 25 hommes fouleront le sol lunaire en six missions. George Bush parle d'ailleurs d'envoyer les premiers contingents lunaires depuis 30 ans, pendant qu'on célèbre cette semaine l'anniversaire du Sputnik soviétique, le premier satellite artificiel.
En plus de pousser à la rêverie, ces quelques flashs d'images d'archives de la NASA sont le reflet d'une autre époque (l'apparence des gens d'autrefois, les habits d'astronautes préhistoriques, les machines plutôt que les ordinateurs d'aujourd'hui, le Président John F. Kennedy de son vivant, etc.); imaginez deux heures d'un traitement pareil... un régal! Je me suis vraiment trouvé plongé dans l'esprit de dépassement de soi propre à cette époque, alors qu'une nation entière espérait gagner la course à notre satellite avant leurs rivaux russes (franchir la dernière frontière, une utopie américaine proche de l'obsession).
Suggestion d'activité de perfectionnement.
Réalise le 3QPOC du programme spatial américain à partir de ce message du blogue, de la bande annonce de In the shadows of the Moon et de l'article qui suit tiré de l'encyclopédie Hachette à laquelle nous avons accès gratuitement sur le bureau virtuel.
Conseils méthodologiques:
1- Assure-toi de bien cerner le pourquoi?.
2- Utilise l'espace de ta feuille pour que des flèches montre les relations entre les éléments (spécialement du pourquoi? vers le quoi?).
Par l'entremise de Neil Armstrong et Buzz Aldrin de l'équipage d'Apollo 11, l'humain mettait le pied sur la lune en juillet 1969, 10 ans avant ma naissance. Voici la bande-annonce du documentaire In the shadow of the moon que j'ai vu en salle ce soir. Comme le laisse deviner son titre, la plus récente oeuvre de Ken Howard porte sur la conquête américaine de l'espace dans les années 1960. 25 hommes fouleront le sol lunaire en six missions. George Bush parle d'ailleurs d'envoyer les premiers contingents lunaires depuis 30 ans, pendant qu'on célèbre cette semaine l'anniversaire du Sputnik soviétique, le premier satellite artificiel.
En plus de pousser à la rêverie, ces quelques flashs d'images d'archives de la NASA sont le reflet d'une autre époque (l'apparence des gens d'autrefois, les habits d'astronautes préhistoriques, les machines plutôt que les ordinateurs d'aujourd'hui, le Président John F. Kennedy de son vivant, etc.); imaginez deux heures d'un traitement pareil... un régal! Je me suis vraiment trouvé plongé dans l'esprit de dépassement de soi propre à cette époque, alors qu'une nation entière espérait gagner la course à notre satellite avant leurs rivaux russes (franchir la dernière frontière, une utopie américaine proche de l'obsession).
Suggestion d'activité de perfectionnement.
Réalise le 3QPOC du programme spatial américain à partir de ce message du blogue, de la bande annonce de In the shadows of the Moon et de l'article qui suit tiré de l'encyclopédie Hachette à laquelle nous avons accès gratuitement sur le bureau virtuel.
La conquête de la Lune
Dès juillet 1960, la NASA étudiait la possibilité d'une mission d'exploration humaine sur la Lune. Cependant, comme l'avait indiqué le président Eisenhower, ce programme manquait de justifications suffisantes pour être réalisé. Le directeur de la NASA, James Webb, présenta néanmoins ce programme au gouvernement Kennedy dans le cadre d'un plan en onze points, s'étalant sur dix ans, parmi lesquels figurait la mise au point d'un lanceur lourd Saturn. Dans un contexte de concurrence stratégique avec l'Union soviétique, la construction de ces lanceurs fut adoptée, avec le soutien fervent du vice-président Johnson. Par contre, bien que le principe en fût admis, aucune avance de fonds ne fut accordée au projet Apollo lui-même, jugé moins urgent par John Kennedy.
Pourtant, un mois plus tard, sa position allait radicalement changer. Le vol d(u cosmonaute soviétique) Iouri Gagarine du 12 avril 1961, puis l'épisode de la baie des Cochons (opposant les États-Unis à Cuba), intervenu moins d'une semaine plus tard, avaient en effet sérieusement mis à mal la puissance et le prestige américains. Le président américain estima dès lors qu'il fallait restaurer au plus vite l'image des États-Unis dans le monde et, dès le 20 avril, il demanda l'établissement d'un programme spatial d'une grande ampleur, mentionnant l'éventualité de l'envoi d'un homme sur la Lune. L'agence spatiale put alors relancer son programme lunaire, dont John Kennedy annonça officiellement le commencement un mois plus tard, le 25 mai, devant le Congrès des États-Unis.
Selon les termes du président John Kennedy, les États-Unis s'étaient engagés à ce qu'un Américain pose le pied sur la Lune « avant que ne se termine la décennie » (ce qui se réalisera malgré la mort tragique du président six ans auparavant).
Conseils méthodologiques:
1- Assure-toi de bien cerner le pourquoi?.
2- Utilise l'espace de ta feuille pour que des flèches montre les relations entre les éléments (spécialement du pourquoi? vers le quoi?).
mardi 8 avril 2008
Les sophismes
Les plus curieux d'entre vous ont manifesté l'envie de mettre la main sur la page de théorie des sophismes. La voilà.
jeudi 3 avril 2008
Activité: Jean Charest et la gestion des affaires de l'État
ou (parce que l'activité est longue),
ils désignent les citations qui leur semblent les plus importantes pour que JD complète leur travail.
mercredi 2 avril 2008
Activité: Jean Charest et la gestion des affaires de l'État
ou (parce que l'activité est longue),
ils désignent les citations qui leur semblent les plus importantes pour que JD complète leur travail.
mardi 16 octobre 2007
Groupe 311- Deux activités d'après-test
À chaque examen, tu reçois le devoir de limiter puis corriger tes fautes d'ortographe et de grammaire: tu les reconnais par des traits droits sous des mots et par des unités au bas de la page. Pour ce faire, tu dois télécharger le formulaire http://enter-net.com/~jdesjar1/Correctiondemesfautes.pdf
ou
l'image dudit formulaire http://enter-net.com/~jdesjar1/Correctiondemesfautes.jpg.
Ensuite, tout en bas du message, tu dois enregistrer un commentaire pour une des deux réponses que tes collègues Lucienne et Ludwig formulaient à la question 3. La création du gouvernement régional du Nunavik est un enjeu de société qui ne fait pas l’unanimité au Québec. Quelle est ton opinion? Justifie-la à l’aide de faits tirés de ces articles, de ton manuel ou des sujets discutés en classe.
Réponse de Lucienne:
Je crois que les (A)mérindiens ont besoin et ont le droit d’avoir la plupart des choses qu’ils demandent. Selon moi, nous devrions intégrer les (A)mérindiens dans notre société, on pourrait faire un « quartier amérindien ». Je pense que le principe de réserve n’est pas digne du 21e siècle. C’est comme emprisonn(er) un groupe et s’en débarrasser. Notre système fonctionne bien au Québec, pourquoi ne pas l’implant(er) dans les communautés autochtones? Peut-être devront-ils payer des taxes, mais au moins leur système d’école pourr(a) march(er). De ce fait, je pense qu’un gouvernement devrait être (institué) malgré que je ne sais pas si les leaders locaux seront apte(s) (à) diriger et (à) faire de bons choix, tout d(é)pend de cela. Si leur nouv(eau) gouvernement s(ait) ce qu’il f(ait) et comment gérer « la province ». (…)Réponse de Ludwig:
Je crois que la création du gouvernement régional du Nunavik est une bonne idée. Nous ne devons pas empiéter sur une communauté qui n’a pas le même mode de vie, les mêmes croyances, les mêmes valeurs et la même religion que les Québécois. Les Inuits ont le droit, d’après moi, de se créer un gouvernement car ils vivent comme une société. Ils pourraient se développer davantage et garder toutes leurs caractéristiques liées à la vie des Inuits. Maintenant, leur langue disparaît car ils doivent aller à l’école française ou anglaise pour avoir un travail convenable et subvenir à leurs besoins. La vie change et toute leur culture est débalancée. Seuls les aînés ont les traditions et le mode de vie dans la peau car les jeunes d’aujourd’hui sont obligés d’apprendre certaines coutumes des Québécois. Aussi, d’après le manuel p. 76 #1, les (A)utochtones se sont battus pour le Canada durant la Première Guerre (m)ondiale et la Seconde Guerre (m)ondiale. Il serait donc normal que les Autochtones puissent avoir leur gouvernement pour pouvoir prendre leurs propres décisions.
Ta réponse comprendra deux parties distinctes: 1- un résumé de la position de l'élève retenu en deux ou trois phrases puis; 2- un commentaire de ta partie préférée du texte ou une question ou une critique constructive. Les très bons messages pourraient valoir l'amélioration d'un signe de leur note à leurs auteurs.
N'oublie pas de bien identifier à quel texte te réfères-tu et bon travail!
Tel que convenu en classe, voici la feuille de note qui prépare notre prochain cours. Il t'est fortement conseillé de télécharger et imprimer le fichier pdf en cliquant ici.
En l'absence du logiciel Acrobat, tu peux aussi charger et imprimer l'image qui suit (la moins bonne option).

PS: Fin de la vérification des orifices, mon manuel est réapparu où je le pose souvent dans la salle des enseignants.
Voici les images pour corriger les préalables à la RS2. Merci d'éclaircir les difficultés en venant me voir!

samedi 13 octobre 2007
Groupe 304- Deux activités d'après-test
À chaque examen, tu reçois le devoir de limiter puis corriger tes fautes d'ortographe et de grammaire: tu les reconnais par des traits droits sous des mots et par des unités au bas de la page. Pour ce faire, tu dois télécharger le formulaire http://enter-net.com/~jdesjar1/Correctiondemesfautes.pdf
ou
l'image dudit formulaire http://enter-net.com/~jdesjar1/Correctiondemesfautes.jpg.
Ensuite, tout en bas du message, tu dois enregistrer un commentaire pour une des deux réponses que tes collègues Raoul et Gervaise formulaient à la question 3. La création du gouvernement régional du Nunavik est un enjeu de société qui ne fait pas l’unanimité au Québec. Quelle est ton opinion? Justifie-la à l’aide de faits tirés de ces articles, de ton manuel ou des sujets discutés en classe.
Réponse de Gervaise:
Je suis d'accord avec la formation du Nunavik. En fait, les peuples autochtones ont droit à l'autodétermination: « En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statu(t) politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel » (manuel p. 77). Je trouve en effet que c'est important qu'ils gardent des droits, car ce sont les premiers occupants de cette terre. De plus, la conservation de leur culture est toute aussi importante, car avec celle-ci, ils peuvent s'afficher en tant que nation et conserver certaines choses qui ont lieu depuis des centaines d'années (rites, contes...).
Ensuite, si la formation de ce territoire leur permett(ait) de régler certains problèmes, je crois qu'il faudrait favoriser le projet et le mener à bout. Enfin, on devrait leur faire confiance, car ils ont tout de même été capables de s'auto-gouverner avant l'arrivée des Européens. En conclusion, la formation du Nunavik pourrait apporter plusieurs changements positifs pour les Inuits.
Réponse de Raoul:
Je pense que nous devrions les laiss(er) faire leur société au Nunavik car les manifestations autochtones arrêteron(t) et qu'ils pourront se gouverner comme ils le veulent. S'ils veulent de l'aide pour un problème, nous sommes leurs voisins et nous pourrons toujours les aider. Et en plus, cette partie du Québec n'est presque pas habit(ée). Nous voulons tous vivre dans la joie, et s'ils sont heureux avec leur propre gouvernement, je vais me faire un plaisir d'appuyer leur cause.
Ta réponse comprendra deux parties distinctes: 1- un résumé de la position de l'élève retenu en deux ou trois phrases puis; 2- un commentaire de ta partie préférée du texte ou une question ou une critique constructive. Les très bons messages pourraient valoir l'amélioration d'un signe de leur note à leurs auteurs.
N'oublie pas de bien identifier à quel texte te réfères-tu et bon travail!
Tel que convenu en classe, voici la feuille de note qui prépare notre prochain cours. Il t'est fortement conseillé de télécharger et imprimer le fichier pdf en cliquant ici.
En l'absence du logiciel Acrobat, tu peux aussi charger et imprimer l'image qui suit (la moins bonne option).
dimanche 7 octobre 2007
Le Monopoly de la vraie vie
En découvrant la solution à la problématique de revitalisation urbaine: « comment les rues commerciales des grandes villes peuvent-elles triompher de la tyrannie des centres d’achats? » dans mon journal, l’urbaniste en moi a eu un moment d’intense ravissement et de découvertes hier matin. Selon Yves Mailloux, directeur immobilier pour le groupe Shiller,
il s’agit qu’un investisseur majeur devienne propriétaire de la plupart des locaux à louer sur cette artère puis qu’il s’applique à bien choisir le type de commerces qui devront s’y installer : « il (suffit) d’avoir un bon (mélange) commercial, de mettre les bons commerces à la bonne place », une philosophie concevant une rue comme un tout (au lieu d’une série de commerces disjoints).
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
L’urbaniste est le spécialiste de l’aménagement des villes petites et grandes. Les enjeux de conservation du patrimoine bâti, de revitalisation urbaine et de liens ville-région rendent les urbanistes indispensables en ce nouveau millénaire. Une visite éclair sur le site de l'UQAM m'a confirmé que 90% des de ces étudiants trouvent un emploi en six mois après le diplôme. Cette profession valorise l’individu capable de solutions créatives et le récompense en laissant voir à toute la collectivité le résultat des projets qu’il aura menés à bien. Cela signifie aussi que pèse sur l’urbaniste de grandes responsabilités. Comme l’affirmait de manière provocante mais non sans humour M. Gérard Beaudet, mon professeur d’histoire de la ville pendant le cours d’urbanisme que j’ai suivi à l’Université de Montréal en 2001: « contrairement (à l’urbanisteou l'architecte), le médecin, lui, enterre ses erreurs »!
Dans cette entrée au blogue, le directeur du développement immobilier Yves Mailloux expliquait la recette qu’il applique quand il choisit à quels types de commerces louera-t-il les locaux dont sont propriétaires ses employeurs du Groupe Shiller. Les habiletés de gestionnaire dudit Mailloux en font une des personnalités économiques les plus en vues à Montréal. Si tu ambitionnes de t'illustrer dans la même carrière que lui, j’aimerais que tu puisses faire du bien à la rue St-Hubert près de chez moi. Célébrée comme le haut lieu de la robe de bal kétaine où les bijouteries de pacotille voisinnent un McDonald's et un Valentine, celle-ci n’attend que tes talents!
« On commence par tout ce qui est alimentaire, des fruiteries, des boulangeries. Même la restauration (cafés, bars, restaurants), puisque ça entraîne une certaine animation », dit-il. Suivent les commerces répondant à des besoins secondaires comme les banques et les pharmacies. Vers la fin, lorsqu’il y a de l’achalandage s'installeront les boutiques vestimentaires. (Ce n’est donc pas par hasard) que la rue Masson a changé (…) aussi vite, que l’avenue du Mont-Royal a pris des proportions mythiques et que des commerces branchés s’agglutinent soudainement sur Notre-Dame, près du marché Atwater. Il y a une recette. Et certains sont passés maîtres dans l’art de l’appliquer scandait en Une Le Devoir.
Ce qui frappe mon imagination dans cette théorie est qu’un même propriétaire patiemment parvienne à acquérir les baux de la moitié des commerces sur plus d’un kilomètre d’une rue (comme la Masson des Shiller, étonnant!), parce qu'il avait songé au fait que la meilleure stratégie de rentabilité ne serait pas de maximiser les profits en louant au plus offrant un espace, mais en triant les locataires éventuels d'après leur type de commerce pour parvenir à une situation d’équilibre convaincante pour retenir les dollars.
Ceci peut aussi te mener à considérer des carrières très spécialisées auxquelles tu ne t’étais pas encore intéressé:
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