Jusqu'à 2009, ce blogue servait nos cours. Il continue de fleurir dans Facebook: http://on.fb.fbpourlecerveau. Il me sert depuis de lieu où partager les «enquêtes» d'histoire et de géographie que je bâtis pour mobiliser les connaissances des élèves dans la logique des compétences du programme de l'école québécoise.
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Au 18e siècle un Grand tour de l'Europe préparait les jeunes hommes aux fonctions aristocratiques que leur réservaient leur vie d'adulte. Façon 2008, le candidat du parti démocrate américain Barack Obama a visité l'Irak, le Koweit, la Jordanie, Israël, l'Afghanistan et se rendra bientôt en France et en Angleterre. Son but: convaincre ses concitoyens que sa stature, ses connaissances et ses compétences sont l'étoffe d'un président des États-Unis. Son périple le menait hier à Berlin, sur les traces de John F. Kennedy.
Dans un discours de 1963, le plus célèbre président américain avait proclamé « Ich bin ein Berliner » (« je suis un Berlinois »), associant son destin à celui des habitants de Berlin-ouest en quelques mots d'allemand. Depuis l'édification du mur de Berlin de 1961 qui empêchait la fuite des habitants de l'Est vers l'Ouest, les habitants de Berlin-ouest se sentaient menacés d'une invasion possible des forces communistes de l'Allemagne de l'Est dans laquelle la ville était enclavée. Le mur tomba en 1989 et l'Allemagne fut réunifiée en 1990.
Hier, 200 000 personnes se sont massés pour accueillir Obama qui y a livré un discours à la hauteur de sa réputation d'orateur. Il a été particulièrement applaudi quand il a réitéré sa volonté de retirer les soldats américains d'Irak et de freiner les changements climatiques. Cependant, malgré l'ampleur de la couverture médiatique, les Américains se soucieraient davantage d'affaires locales comme la détérioration de l'économie américaines que de la politique étrangère du pays. Obama serait ainsi en tête dans la course à la présidence mais de 4 petits points de pourcentage.
Deux démocrates américains à Berlin, JFK (1963) et Barack Obama (2008).
Jusqu'à 250 000 personnes pourraient trouver leur place sur les plaines d'Abraham pour le spectacle de l'ex-Beatle Paul McCartney ce soir à 21h15. N'en déplaise à l'ombre que cela jette sur Céline ou aux quelques vagues de mécontentement provoquées par des artistes et politiciens qui auraient préféré que l'apothéose des fêtes du 400e de Québec ne passe pas par un Britannique au lieu symbolique de la défaite des Français aux mains des Britanniques en 1759, le spectacle de McCartney représente certainement l'événement culturel de l'année au Québec.
S'il est vrai qu'à part Robert Lepage et son Moulin à images, une trop faible place est faite à l'histoire dans ces célébrations, il ne faut pas je crois tomber dans l'excès inverse et regretter ce coup de maître des organisateurs qui ont pu convaincre McCartney de se commettre à ce qui sera son troisième et dernier spectacle cette année, lui qui n'avait pas mis les pieds dans la province depuis près de 20 ans. La classe et le charme de McCartney saura-t-il convaincre ses détracteurs? Qu'en pensez vous?
À ma surprise, Batman: the Dark Knight reçoit ce matin un fort bel accueil de mon critique de cinéma favori. Il parle du film de Christopher Nolan (Memento, 2000) comme d'un divertissement sophistiqué sur le plan visuel, qui ne fait pas l'économie d'une réflexion poussée sur la question de l'identité et des débats moraux pour les héros d'une ville. Je me donne donc la semaine pour le voir et écrire là-dessus davantage [Note du 5 août: c'est chose faite dans les commentaires!]. Revoici la bande-annonce.
Vous avez sans doute déjà vu cette photo. C'est celle d'Omar Khadr, un Torontois capturé à 15 ans en Afghanistan, au côté des Talibans pour lesquels son père se battait et était un des financiers.
Accusé de participation à un mouvement terroriste et d'avoir tué un soldat américain au moyen d'une grenade, Omar Khadr croupit à la prison militaire américaine de Guantanamo, Cuba, depuis 6 ans. Il y a été torturé par les Américains qui l'ont entre autres privé de sommeil pendant 3 semaines en le changeant fréquemment de cellule avant de subir trois jours d'interrogatoire de 2003 dont je vous présente un extrait. Avertissement: c'est troublant et extrêmement dur. D'abord réjouit de rencontrer enfin des diplomates de son pays, Khadr apparaît entièrement brisé quand il se rend compte que ses vis-à-vis ne sont pas là pour l'aider mais pour l'interroger comme l'ont fait avant eux les Américains.
Le choix de vous présenter ces images vient du fait que vous méritez de juger de vous même le sort réservé à Khadr qui n'y est pas plus âgé que vous. Elles ont été données aux médias par ses avocats qui réclament son retour au Canada, comme la quasi-unanimité des journaux canadiens et les trois partis d'opposition au gouvernement Harper qui lui refuse ce privilège. Elles ont fait le tour du monde. Notons que les Français, les Britanniques et les Australiens qui étaient dans la situation d'Omar Khadr ont tous été rapatriés sans même avoir été des mineurs au moment de leur arrestation. Il n'y a ainsi plus d'Occidentaux à Guantanamo... sauf Omar Khadr, malgré que le Canada adhère aux conventions internationales qui interdisent la torture. C'est un scandale! Espérons que la pression exercée par la population canadienne saura enfin faire fléchir Harper pour qui les obsessions de sécurité et le désir de satisfaire le gouvernement américain paraissent plus important que d'assurer les services de base à chacun de ses citoyens.
Partout dans le monde on a souligné hier le 90e anniversaire du personnage politique le plus respecté: le Sud-africain Nelson Mandela. Avocat, président de son pays de 1994 à 1999 et Nobel de la paix 1993, celui qu'on surnomme « le sage d'Afrique » a d'abord servi une sentence d'emprisonnement de 1963 à 1990 parce qu'il était le leader de la contestation contre la ségrégation des noirs au profit de la puissante minorité blanche en Afrique du Sud, un régime raciste qu'on appelait apartheid. Nelson Mandela est toujours actif sur la scène internationale, dans la lutte contre le Sida notamment.
Au prix de sacrifices quant à leurs conditions de travail (création du précaire statut d'employé temporaire, obligation de remplir les quarts de travail de fin de semaine, longue durée de la nouvelle convention collective), les employés de Bombardier aéronautique auront convaincu les dirigeants de la compagnie de construire les nouveaux avions de 110 à 130 passagers CSeries à St-Laurent et Mirabel plutôt qu'à Kensas City, la ville américaine qui cherchait aussi à attirer la compagnie.
Les scénarios les plus optimistes font de Bombardier le 3e avionneur mondial (après Airbus et Boeing) si le carnet de commande s'emplissait au rythme dont rêve la compagnie, son syndicat et les gouvernements qui aussi sont investis dans l'aventure. On verrait alors la création de 3500 emplois, un immense défi lancé aux cégeps qui offrent la formation technique dans les métiers de l'aéronautique ainsi qu'aux département de génie des universités. Eux se verraient confier la mission d'éviter les pénuries de main d'œuvre spécialisée. Voilà la nouvelle économique de l'été au Québec.
Sa construction achevée en 1930, l'immeuble de 77 étages et 319 mètres de l'architecte William Van Alen est une icône du mouvement architectural qu'on nomme art deco. On reconnaît ici ce style dans les longues lignes droites simples, dépouillées, coupées en angles droits, mais aussi par la célèbre flèche d'arches en acier inoxydable.
Cette transaction va faire grincer des dents certains new-yorkais. En effet, le rachat du Chrysler Building est symbolique de la vague de rachats de trésors immobiliers américains par des investisseurs des pays pétroliers.
Les médias ont fait grand cas de l'arrivée du Iphone au Canada. Il fallait voir la fierté des premiers propriétaires de ce téléphone « intelligent » aux bulletins de nouvelles, majoritairement des hommes de 20 à 35 ans un peu geeks des nouvelles technologies qui avaient passé la nuit debout pour mettre la main sur leur jouet.
Cette histoire de marketing réussie a aussi été traitée comme un piège financier pour les utilisateurs, obligés de signer d'exorbitants contrats de trois ans pour se le procurer. Heureusement que Rogers, qui en a le monopole canadien, a accepté de concocter un forfait qui réduit le coût de l'utilisation des fonctions Internet de l'appareil. Malgré tout, on estime qu'il faudra plus de 70$ par mois pour en activer toutes ses fonctions, le plus cher dans le monde avec la Belgique! C'est un pensez-y-bien.
L'objet est donc magnifique mais le Itouch fait la même chose pour ceux qui peuvent comme moi se passer d'un cellulaire. On retrouve de plus en plus de bornes Internet sans-fil autour de Montréal et le petit frère du Iphone les captent, tout comme les EeePC de Asus dont on me dit du bien. Enfin, le Iphone n'est pas le premier ni le dernier des téléphones intelligents. La prochaine révolution de ce monde qui bouge très vite serait supposément amenée par les futurs modèles de Nokia N95 lorsqu'ils feront leur apparition sur le marché. Mon conseil serait d'attendre que la compétition fasse baisser les prix mais certains voudront absolument affirmer leur branchitude...
Mes raisonnements d'enfant me laissaient croire qu'avec un nom pareil, le médecin montréalais Henry Morgentaler était méchant voire cruel. J'ai eu l'occasion de me raviser de ces préjugés ridicules depuis: pour avoir accepté de faire de la prison au lieu de pratiquer des avortements clandestinement, dans des conditions insalubres et où la vie de ses patientes auraient été mise en jeu, Morgentaler est le premier responsable de la décriminalisation de l'avortement décidée par la Cour suprême du Canada en 1988.
Voilà pourquoi je suis de ceux qui saluent l'audace du comité responsable des nominations à l'Ordre du Canada, la plus haute récompense au pays. Les députés conservateur de Stephen Harper, plusieurs libéraux de Dion ainsi que certains groupes de pression y sont beaucoup moins favorables. Par exemple, l'Archidiocèse catholique de Toronto et la Coalition nationale pour la vie ont incité les Canadiens à témoigner de leur mécontentement à cette annonce, ce dernier groupe priant même les anciens récipiendaires du prix de retourner leur décoration en signe de contestation. On verra combien s'y résoudront!
En attendant, le droit des femmes au libre choix en matière d'avortement continue d'être remis en question en 2008. Le Devoir concluait son article en Une du 2 juillet en cernant le contexte parlementaire
où la Chambre des communes tient justement un débat sensible sur le projet de loi C-484, qui vise à donner un statut juridique au foetus. [...]
[Le projet de loi d'un député conservateur] vise à punir plus lourdement une personne qui, en s'attaquant à une femme, blesserait ou tuerait le foetus qu'elle porte. L'assassinat d'une femme enceinte compterait alors pour deux meurtres. [...]
À travers le pays, de nombreuses voix se sont élevées contre ce projet de loi, y voyant une façon détournée de rouvrir le débat sur la criminalisation de l'avortement au Canada. Au Québec, tous les partis à l'Assemblée nationale s'y opposent, tout comme la Fédération des médecins spécialistes.
Imaginez la scène: vous avez 41 ans et êtes aspirantE à la présidence de votre pays quand un groupe terroriste vous kidnappe et vous garde captif-captive six ans durant. On vous cache dans la jungle amazonienne, ce qui nécessite des marches interminables et la lutte contre toute sorte de maladies infectieuses ou autres parasites.
Un jour on vous ordonne de grimper à bord d'un hélicoptère car vous allez changer de secteur. Ce que vous ignorez alors, c'est qu'il s'agit d'un subterfuge des services secrets de votre pays qui viennent de réussir à tromper vos ravisseurs. Vous avez été suivis pas à pas depuis plusieurs semaines. Aujourd'hui, la conclusion d'une savante manœuvre d'infiltration va permettre de convaincre vos geôliers que le commandement suprême de leur organisation requiert qu'on vous fasse transiter en une autre région quand il s'agit plutôt de véhicules de l'armée colombienne. Le stratagème fonctionne. Vous revoici libre de serrer dans vos bras vos enfants et peut-être reprendre la carrière politique!
Cette histoire de fou, c'est celle d'Ingrid Betancourt, une franco-colombienne désormais âgée de 47 ans qui fait les frais de toutes les manchettes ces dernières heures.
Il y a au moins cent manières de devenir fan de soccer. La mienne fut mon premier voyage en Angleterre alors qu'on sentait l'énergie se dégager des pubs même pour les matchs ordinaires. Depuis, l'importance nationale que prennent les grands évènements de la planète foot et les cafés sportifs montréalais maintiennent facilement mon intérêt.
Je reviens du Club Social , rue St-Viateur où j'ai attendu la belle victoire des Espagnols à l'Euro 2008.
Première entrée au blogue de l'été. Je vous le souhaite des plus heureux!
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La semaine dernière, je suis allé voir l'adaptation au cinéma du roman 99Francs du français Frédéric Beigbeder. Mon homonyme Jean Dujardin y délaisse ses habits Nike de Brice et le complet d'OSS 117 pour les fringues branchées d'Octave Parango, alter ego de Beigbeder au début de sa carrière de rédacteur publicitaire en crise.
Il s'agit d'un film intéressant mais j'hésite à vous le recommander pour la raison suivante: le propos anti-pub est assumé au point d'être volontairement choquant pour l'oeil. C'est donc une satire convaincante, au prix de nombreuses scènes de dégobillage que mon petit estomac (il préfère les belles choses) se serait volontiers passé.
Octave connaît une carrière fulgurante pour l'agence R&W quand des abus de drogue et le désabusement d'un contrat où on lui impose de développer des idées plus consensuelles pour les yogourts Starlight vont l'amener à péter les plombs.
Ça commence par un bad trip hilarant dans lequel il essaie de convaincre des personnages de pub qui existent dans sa tête que leur existence est fausse.
Et ça culmine dans une anti-pub géniale diffusée à heure de grande écoute par un commando qui s'empare des ondes pour exprimer son rejet de la société de consommation.
Voilà deux des meilleurs moments du film qui a au moins le mérite, chose rare, de surpasser le livre duquel il est né.
La dernière activité pour améliorer la note du critère méthodologie (20%) du bulletin d’MTI nécessite que vous proposiez une amélioration de sa bible. Téléchargez-en les consignes ici.
Voici un extrait de ma tribune fiiilm. J'y présente « I ♥ Huckabees » de David Russell, une comédie psychologique complètement fraîche et originale, « a masterclass in controlled chaos » affirme avec justesse mon boîtier de DVD (hehe). La vie d'Albert Markovzky, 21 ans, n'a pas de sens à ses yeux, sauf pour une coïncidence qui pourrait constituer la clef de son casse-tête. Pour investiguer la chose, celui-ci rencontre deux détectives existentialistes qui lui proposent de l'espionner (!) afin de déterminer quelles sont les solutions aux questions fondamentales qu'il se pose. Ça c'est en traduisant l'affaire en mots, mais c'est fou raide! Voyez plutôt, et Soyez-y! mardi 6 mai J4 14h20, à l'amphithéâtre.
Par l'entremise de Neil Armstrong et Buzz Aldrin de l'équipage d'Apollo 11, l'humain mettait le pied sur la lune en juillet 1969, 10 ans avant ma naissance. Voici la bande-annonce du documentaire In the shadow of the moon que j'ai vu en salle ce soir. Comme le laisse deviner son titre, la plus récente oeuvre de Ken Howard porte sur la conquête américaine de l'espace dans les années 1960. 25 hommes fouleront le sol lunaire en six missions. George Bush parle d'ailleurs d'envoyer les premiers contingents lunaires depuis 30 ans, pendant qu'on célèbre cette semaine l'anniversaire du Sputnik soviétique, le premier satellite artificiel.
En plus de pousser à la rêverie, ces quelques flashs d'images d'archives de la NASA sont le reflet d'une autre époque (l'apparence des gens d'autrefois, les habits d'astronautes préhistoriques, les machines plutôt que les ordinateurs d'aujourd'hui, le Président John F. Kennedy de son vivant, etc.); imaginez deux heures d'un traitement pareil... un régal! Je me suis vraiment trouvé plongé dans l'esprit de dépassement de soi propre à cette époque, alors qu'une nation entière espérait gagner la course à notre satellite avant leurs rivaux russes (franchir la dernière frontière, une utopie américaine proche de l'obsession).Suggestion d'activité de perfectionnement.
Réalise le 3QPOC du programme spatial américain à partir de ce message du blogue, de la bande annonce de In the shadows of the Moon et de l'article qui suit tiré de l'encyclopédie Hachette à laquelle nous avons accès gratuitement sur le bureau virtuel.
La conquête de la Lune
Dès juillet 1960, la NASA étudiait la possibilité d'une mission d'exploration humaine sur la Lune. Cependant, comme l'avait indiqué le président Eisenhower, ce programme manquait de justifications suffisantes pour être réalisé. Le directeur de la NASA, James Webb, présenta néanmoins ce programme au gouvernement Kennedy dans le cadre d'un plan en onze points, s'étalant sur dix ans, parmi lesquels figurait la mise au point d'un lanceur lourd Saturn. Dans un contexte de concurrence stratégique avec l'Union soviétique, la construction de ces lanceurs fut adoptée, avec le soutien fervent du vice-président Johnson. Par contre, bien que le principe en fût admis, aucune avance de fonds ne fut accordée au projet Apollo lui-même, jugé moins urgent par John Kennedy.
Pourtant, un mois plus tard, sa position allait radicalement changer. Le vol d(u cosmonaute soviétique) Iouri Gagarine du 12 avril 1961, puis l'épisode de la baie des Cochons (opposant les États-Unis à Cuba), intervenu moins d'une semaine plus tard, avaient en effet sérieusement mis à mal la puissance et le prestige américains. Le président américain estima dès lors qu'il fallait restaurer au plus vite l'image des États-Unis dans le monde et, dès le 20 avril, il demanda l'établissement d'un programme spatial d'une grande ampleur, mentionnant l'éventualité de l'envoi d'un homme sur la Lune. L'agence spatiale put alors relancer son programme lunaire, dont John Kennedy annonça officiellement le commencement un mois plus tard, le 25 mai, devant le Congrès des États-Unis.
Selon les termes du président John Kennedy, les États-Unis s'étaient engagés à ce qu'un Américain pose le pied sur la Lune « avant que ne se termine la décennie » (ce qui se réalisera malgré la mort tragique du président six ans auparavant).
Conseils méthodologiques:
1- Assure-toi de bien cerner le pourquoi?. 2- Utilise l'espace de ta feuille pour que des flèches montre les relations entre les éléments (spécialement du pourquoi? vers le quoi?).
Voici la bande annonce de ma tribune fiiilm. J'y présente « La vie des autres », une des meilleures oeuvres cinématographiques historiques, récompensée par l'oscar du meilleur film en langue étrangère de 2007. Sise dans l'Allemagne de l'Est de 1984, la Stasi, la police secrète est allemande, s'avère une redoutable arme de contrôle social pour le gouvernement communiste. Son objectif est de tout savoir, et elle y parvient. Un de ses agents aura entre ses mains le pouvoir de briser deux vies. Remplira-t-il son devoir? Soyez-y! mardi 15 avril J9 14h20, à l'amphithéâtre.
Dans une réponse en commentaire à ce message, les élèves résument, en moins de 130 mots, le texte « Le plaisir de jouer » de l'éditorialiste Michel David publié dans Le Devoir le 27 mars 2008. Ce faisant, ils répondent à la question: « par sa lettre aux journaux lors de l'anniversaire de sa réélection, Jean Charest inscrit-il sa manière d'intervenir et gérer les affaires de l'État dans la continuité ou le changement? »
ou (parce que l'activité est longue),
ils désignent les citations qui leur semblent les plus importantes pour que JD complète leur travail.