Revenu sur Montréal-Nord, j'eus ce moment de surprise entière de trouver Monsieurmonpère branché sur RDI qui diffusait les images de cette tour d'où se dégageait ce nuage de fumée noire. La première tour s'était effondrée avant mon arrivée.
Voilà mon rapport au 11 septembre: avoir pu partager mon anéantissement avec une futur spécialiste de l’architecture, capable d’émettre des hypothèses pour expliquer les effondrements. Quel est le tien? En ce qui a trait à ma copine, son champ d'étude venait de s'enrichir pour toujours de considérations urgentes pour la solidité des structures face aux chaleurs infernales d'un incendie massif terroriste. On connaît la suite des événements dans l'international.
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-La série « The Big Picture » du Boston Globe a un dossier d'images toujours marquant pour illustrer les événements.
-L'Agence « Influence Communication » a fait revivre cette affiche publicitaire française de 1979 qui aurait un tout autre sens aujourd'hui!aujourd'hui!
-Le 11 septembre 2001 a jeté de l'ombre sur l'autre 11 septembre, celui de 1973 au Chili. Autre lien, plus profond, sur histoiregéobox le jukebox de l'histoire.
5 commentaires:
Mon 11 septembre à moi, je l'ai passé au secondaire. Mon prof de math de l'époque - jeune, original, démonstratif - nous avait raconté les évènements moitié excité, moitié nerveux : « Il y a deux avions qui ont foncé au World Trade Center et il paraît qu'il y en a aussi un au Pentagone!!! » L'idée de voir le Pentagone attaqué était jusque là abordée dans les films d'actions; pour nous, c'est ce qui paraissait le plus captivant et le plus improbable. Au départ, avant de comprendre, bien naïfs, notre excitation était plus forte que notre angoisse; on se sentait vivre.
Plus tard, sur l'heure du midi, nous avons passé notre heure de lunch les oreilles accrochés à un vieux baladeur à cassettes, pour entendre la suite des nouvelles à radio-canada.
De toutes mes années au secondaire, je crois bien que c'était la première fois où : 1) on écoutait autre chose que ckoi ou ckmf sur l'heure du midi 2) l'ensemble des élèves de l'école se passionnait pour l'actualité.
Je ne suis pas de la génération Kennedy, mais on dit que les gens qui y étaient, à l'époque, se souviennent tous de ce qu'ils faisaient la journée de son assassinat.
Mais je peux certainement dire que pour ma génération, on se souvient tous de notre 11 septembre 2001.
*accrochées
Merci du billet Angélique. T'as certainement raison qu'on aura tous un souvenir de cette nature. Je me demande si certains de mes élèves de cette année, qui avaient autour de 6 ans à l'époque, peuvent se souvenir de quelque chose de cette journée.
Salut Jean :-)
Quant à moi j'étais en deuxième année du primaire et quand je suis arrivé chez nous le midi, mon père était assis devant la télé et m'attendait en mangeant du pâté chinois, mon bol n'attendant que moi. Je ne savais pas c'était quoi, le WTC... mais j'étais conscient que c'était gros comme événement. Je me souviens aussi que j'avais appris la nouvelle à ma prof et qu'elle m'avait presque chicané sous prétexte que je disais des niaiseries :-P
Mais, dis-moi, en tant que prof d'histoire, as-tu une pensée pour les milliers Chiliens qui ont été tués ou qui ont subi des dizaines d'années de torture? Ou encore pour les brave travailleurs qui sont morts en construisant le Pont de Québec? Moi oui... mais j'ai bien l'impression d'être le seul...
Félix! On te reconnaît bien à l'anecdote où tu partages tes découvertes avec tes profs!
Je ne connaissais pas le cas Chilien à l'époque. Paradoxalement, l'ombre du 11 septembre 2001 a permis d'en parler et de ne pas oublier. C'est pourquoi j'ai mis un lien vers « l'autre 11 septembre » en fin de texte.
En quelle année s'écroule l'ancien pont de Québec encore?
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