États-Unis, de la France, de la Chine, de la Finlande et des quelque 70 autres régions ou pays en mathématiques, en sciences et en langues. Et notre Québec dans tout cela? Malgré les critiques qu'il essuie souvent, notre système d'éducation permet aux jeunes québécois d'offrir un excellent rendement année après année. Eh oui! S’il est vrai que la Finlande se distingue comme l'exemple à suivre en la matière, on doit considérer que le Québec fait aussi figure de meneur. Celui-ci jouirait de deux atouts en particulier pour se distinguer: des écarts riches-pauvres moins prononcés et une bonne intégration des enfants d'immigrants. Les élèves québécois se classent ainsi 5e au classement mondial, immédiatement après ceux de Taïwan, Hong-Kong, de Corée du Sud et de Finlande. Il y a de quoi se féliciter!
Pourquoi porter une attention si grande aux tests de ce genre? Plaçons nous dans le contexte d'un ensemble de sociétés florissantes, où un roulement économique constant est nécéssaire. Par ses choix de société (salaire minimum, normes du travail, syndicalisation), le Québec se voit dans l'impossibilité de compétitionner avec des pays comme la Chine ou l'Inde quant au coût de la main d'oeuvre. Comment nos dirigeants d'entreprise pourront-ils alors s'y tailler leur place? Simplement grâce à leur capacité d'innovation qui semble illimitée. N'est-ce pas un bon départ de savoir que les citoyens de demain auront les compétences pour donner au Québec ce nouvel essor? Quand l'EEIL t'amènera à te casser la tête sur les notions les plus compliquées, souvenons-nous que nous contribuons à l'affirmation mondiale du Québec en éducation, l'un des aspects les plus nobles d'un État! (écrit par Vanessa Berger)



















